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Articles tactiques


       Une animation idéale pour les systèmes

 

      dits “offensifs”:« vers une solution miracle! »


Théorie : Mohamed RIFKI — professeur chercheur — MAROC.
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I - Démarches entreprises pour une efficacité et un spectacle meilleurs.
Certes, on a cherché par différents moyens à favoriser l’efficacité offensive par un ensemble de modifications au niveau des règles du jeu (carton rouge pour sanctionner les tacles agressifs faits par derrière et contre le dernier défenseur qui commet une faute contre un attaquant; les cartons jaunes pour les simples agressivités et l’anti-jeu …).Cependant, l’impact de ces démarches reste très faible devant la solidité et la cohésion des systèmes défensifs intraitables : défense de zone avec pressing défensif, défense anticipée, haut pressing, l’option offensive avec le bloc équipe qui monte contraignant l’adversaire à reculer dans son camp… ce qui exclut absolument l’hypothèse qu’un tel système défensif de ce type soit faillible ou menacé, sauf face à une équipe dotée de grands techniciens capables de faire la différence sur des tentatives individuelles ou des balles arrêtées.
II - Motivation
Permettez-moi tout d’abord, de vous demander très humblement d’être un peu patients pour accueillir avec un cœur et un esprit tolérants et ouverts, cet exposé que je me trouve contraint de vous détailler minutieusement dans le but de favoriser une bonne assimilation de toutes les nouvelles nuances conceptuelles et idéologiques qui motivent ce nouveau mode d’animation tactique que je vous propose.
     Dans le football moderne pratiqué de nos jours, en l’occurrence le football total, tous les coachs optent en priorité pour l’occupation du milieu du terrain (avec le 4-4-2 ; 4-3-3 ou le 3-5-2 et leurs variantes selon les situations) comme stratégie sécurisante offrant une série d’avantages stratégiques présumés tels qu’une défense anticipée, le haut pressing, la possibilité d’une récupération relativement aisée, l’avantage d’un rapport supérieure de conservation de balle, tout en minimisant les possibilités de l’adversaire… ce qui est censé favoriser généralement un vrai avantage tactique à l’équipe qui réussirait le mieux à profiter de ses potentialités techniques.. … Cependant, avec ces mêmes tactiques adoptées d’une manière un peu stéréotypée, par presque tous les coachs, et en l’absence de vrais talents capables de faire la différence, on assiste à un football qui devient de plus en plus monotone et ennuyant, un jeu basé plus particulièrement sur des affrontements et duels physiques comme seuls aspects esthétiques de ce football souffrant de l’inefficacité et de l’absence du beau spectacle. 
      Devant un adversaire qui occupe le terrain (3 ou 4 lignes sur la largeur du terrain), en fermant tous les couloirs et en attendant l’opportunité d’un éventuel contre rapide ou un faux pas de l’adversaire, on réussit très rarement, et d’une manière trop laborieuse à tromper l’adversaire avec des combinaisons tactiques stéréotypées … (Tous les chiffres statistiques confirment cette constatation).
    Vous voudriez alors vraiment envahir facilement le camp de cet adversaire qui vous fait constamment écran dans le milieu du terrain ?
    Vous voudriez obtenir des avantages offensifs faciles à réaliser par vos joueurs ?
    Vous trouvez des difficultés à réaliser cela avec les tactiques que vous utilisez constamment malgré leur diversité et les bons techniciens dont vous disposez ?
    Vous n’arrivez à vous procurer de vraies occasions de buts que très rarement et d’une manière qui épuisent vos joueurs ?
    Vous voudriez bien mettre en difficulté votre adversaire ?
    Pourquoi ne pas jouer direct en verticale à dominante latérale dès le départ surtout quand on a des joueurs rapides et forts physiquement, au lieu de n’utiliser ce style de jeu que par contrainte en fin de matche, alors que certains coachs commencent déjà à l’utiliser à leur grand bonheur?
    Pourquoi dans ce cas, continuer à jouer la conservation stérile du ballon avec ce jeu trop horizontal ou axial qui permet à l’adversaire de récupérer sans difficulté ou vite se replacer pour fermer tous les espaces possibles?
    Pourquoi ne pas profiter donc de vos potentialités techniques en envahissant rapidement et intelligemment le camp adverse en contraignant l’adversaire à reculer, et de là à l’induire à d’autres erreurs ou à céder carrément ? (Voir matches modèles cités)
    Et si c’est ainsi, il serait bête de s’obstiner à utiliser le même genre d’animation tactique stéréotypé connu d’avance par tout le monde à tel point que le jeu et les prestations ne sont que médiocres ?
    Devant tous les problèmes que posent actuellement les différents systèmes défensifs devant tout ce qui est entrepris jusqu’à présent en matière de l’offensive ; Devant cette inefficacité offensive inconcevable, devant cette impasse à laquelle bute constamment le football actuel…, porter le danger et se trouver facilement dans le camp adverse étant l’étape la plus délicate actuellement dans un match de football, quiconque désire y arriver d’une manière aisée et sans aucun risque.
    Eh bien, cette nouvelle idéologie vous apporte une nouvelle solution et vous procure d’autres avantages longtemps convoités vainement par les autres tactiques stéréotypées et stériles. Elle vous propose - à l’instar des nouvelles modifications de Kasparov dans le jeu des échecs – une « ouverture » simple qui mette d’emblée l’adversaire dans l’embarras du choix tactique :
– 1ère solution : soit il est surpris et vite mené au score;
– 2ème solution : soit il est contraint à reculer en renonçant à tous ses choix tactiques prévus, contraint donc de vous laisser ainsi l’initiative. Une fois ces solutions réalisées, une série d'autres avantages suit automatiquement.

PRINCIPES :

concentration du jeu sur les ailes.

Dominante : concentration du jeu dans le même couloir où l’on commence une attaque ou un contre placés.
Variantes essentielles :

– changement d’aile ou jeu dans l’axe :

– soit au début de l’action : une contrainte due au haut pressing adverse ;

– soit aux abords de la zone de vérité (adverse) : une finalité prévue dans la tactique accomplie par des finisseurs prévus. Et jamais au niveau du milieu de terrain car les passes transversales à ras de terre et celles aériennes horizontales sont facilement interceptées par l’adversaire qui risque de mener contre vous des contres loin de vos partenaires déjà concentrés dans un seul couloir et incapables d’intervenir directement dans la récupération, d’où une perte de balle fatale qu’il faudra éviter en conservant le ballon le long du couloir initial, contrairement à ce qui est fait habituellement dans l’animation des autres tactiques. C’est une arme très solide, surtout pour les petites équipes lorsqu’elles évoluent devant les grandes à l’extérieur, d’autant plus qu’elle apporte un nouveau style de jeu d’un esthétique et d’un charme nouveaux.
III - Conclusion :

     Ce sont tous ces principes précités, inspirés d’une longue expérience, qui constituent la genèse de ce nouveau mode d’animation que je propose comme une nouvelle solution qui enrichit le football moderne. Elle est censée remédier à plusieurs problèmes, notamment à celui de l’inefficacité dont souffrent jusqu’alors toutes les tactiques dites « offensives », sachant que l’efficacité de ces systèmes est de plus en plus absente et n’a lieu dans la plupart des cas, qu’à l’issue de certaines défaillances des équipes adverses qui manquent soit de bons défenseurs, soit de bon coaching, ou qui sont moins en forme physiquement ou victimes d’erreurs arbitrales… Elle incarne naturellement l’idéologie du football total avec toutes ses composantes et ses implications, et opte aussi au-delà de l’efficacité et le spectacle, pour un certain rapprochement tendant vers une espèce de « normalisation logique » quant à l’animation des différents systèmes, à l’instar du jeu des échecs avec Kasparov ou d’autres sports qui ont connu et connaissent encore beaucoup d’évolution. En effet, les « tactiques » encore utilisées d’une manière stéréotypée et ne laissant pas beaucoup de marge à l’initiative des joueurs doués , les épuisent vainement et les stérilisent même : (le cas de Rivaldo et d’autres joueurs de talent au FC de Barcelone de Van Gall, Ronaldinho au P.S.G, Vieri et Del Piero avec Trapatoni, Roberto Carlos au réal, Adriano à l’inter de Milan surtout avant l’arrivée de Manchini …etc. tous victimes de tactiques stériles et rigides). Car d’une animation trop axiale ou constamment horizontale faite avec plusieurs touches de balle, elles ne font que faciliter la tâche pour le milieu et la défense adverses. L’on doit donc remarquer qu’un même système peut être animé différemment par plusieurs entraîneurs et que le résultat est automatiquement différent car c’est la manière la plus étrange qui trompe l’adversaire, et non pas celle stéréotypée, stérile , lue d’avance et ne constituant ainsi aucune difficulté pour l’adversaire. Rares sont encore les coachs qui rénovent ou varient ces types d’animation basés plus sur la conservation du ballon. C’est pourquoi le football n’a pu évoluer au rythme des autres sports où l’esprit, la logique, l’intelligence et l’esthétique s’associent pour en constituer les principaux paramètres. Ne nions pas que le football moderne a beaucoup évolué sur plan de l’organisation, des infrastructures, de tous les moyens logistiques, médiatiques, des tactiques défensives (établissement de certaines normes relatives au dispositif défensif). Cependant, en ce qui concerne la ligne d’attaque et par rapport au grand nombre de joueurs licenciés, on n’a pas pu ni former des joueurs de talents capables de trouver les solutions offensives, ni trouver des solutions tactiques plus efficaces pour se débarrasser du piège de l’hors-jeu, de libérer facilement plusieurs espaces en créant ainsi plus de problèmes pour les entraîneurs, les défenseurs et les gardiens de buts adverses.( à l’instar de ce qui s’est réalisé dans les jeux d’échecs grâce à Kasparov…) Ce mode d’animation qui paraît tellement simple qu’on le sous-estime ou qu’on le rejette, apporte une solution relativement plus efficace et dont le football actuel a grand besoin surtout au niveau des équipes démunies ou privées de grands techniciens (Colombie -Copa America - année 1999 ; La France 1998 et 2000 avec Zidane comme meneur de jeu ;(l'Argentine de Bersa-Eliminatoires du mondial-2002 avec Ortega comme meneur de jeu; l’Allemagne (Nueville + Ballack+Closes + Schneider+Hamann – mondial 2002 ; les USA-2002 ; Le Sénégal -2002- contre la Suède-jeu concentré ds le même couloir sur Haji Diouf ;la Grèce–Euro 2004 ; Le Maroc de Zaki Badou- CAN 2004-couloir droit sur Regragui ; Ceska de Moscou-coupe de l’UEFA 2005; la Suisse, Togo et Angola qualifiés au mondial 2006 à la surprise de tous les observateurs ; Chelsea dans le championnat anglais-2004-05 et 05-06 ; récemment le Barça qui commence à l’appliquer en utilisant Ronaldinho comme appât dans le couloir gauche et en concentrant le jeu sur l’autre aile (Messie ou Jiuly …Et encore et d'une manière très évidente” L'Iraq champion d'Asie-2007″ avec le 4-5-1 : avec une dominante -couloir gauche sur Haouar relayé par un milieu et le (9) ….
     Une fois bien assimilée, son efficacité et ses nombreux avantages révélés, elle sera certainement préférée à presque toutes les autres manœuvres tactiques traditionnelles jusqu’alors insuffisantes devant ces systèmes défensifs intraitables.
A — Conditions de réussite de cette tactique:
– Nécessité de joueurs-clés et d’une péparation physique et surtout psychologique:
a) deux avants de pointe + Deux milieux (offensifs : Axial+latéral qui relaient en verticale) + un second soutien (milieu défensif ou récupérateur).
b) les milieux latéraux offensifs (faux ailiers?) doivent être rapides et adroits en jouant en positions excentrées (presque sur la ligne de touche), intelligents et rapides pour se recentrer à base de courses en diagonale ;
c) le milieu de terrain central doit disposer d'une vision de jeu ample mais sélective.
d) les joueurs extérieurs du milieu de terrain doivent être doués de capacités athlétiques considérables.
e) L’avant centre doit être aussi rapide et adroit balle au pied dans la défense et dans le jeu d'appui devant la ligne du ballon.
Comme on peut remarquer dans la représentation graphique du terrain, ce mode d’animation – aussi compatible avec le « 4-4-2 et ses variantes offensives, le 4-3-3 et ses variantes, le 3-5-2 et ses variantes, le 4-5-1… est basé sur une progression à dominante latérale mais dans le sens vertical et non plus sur trop de touches de balle et de courses croisées qui retardent la conquête du camp adverse en favorisant le repli et le replacement des joueurs adverses.
f) L’animation coordonnée des joueurs crée en permanence dans ce même couloir, une sorte de “réseau” en appui du coéquipier possesseur de la balle tout en attirant plus d’adversaires et en créant dans l’autre partie du terrain des espaces libres exploités par les autres latéraux (milieu et arrière).
g) Les appels en verticale et en diagonale dans le même couloir sont la dominante dans ce nouveau système.
h) Les centres ne sont plus traditionnels : priorité d’abord à de simples passes au joueur le plus proche …au 1er poteau…
* Les pénétrations “de derrière” (e/o verticaux diagonaux) permettent d’effectuer de multiples solutions ; On ne recourt aux autres types d’animation connus dans les autres systèmes que par contrainte:– des transversales aériennes en diagonale ou latérales sur l’autre couloir ; – des une-deux dans l’axe… – des centres traditionnels vers l’axe etc…

Différents avantages escomptés par l’application de cette tactique:

– Attraction, préoccupation et fixation des milieux (récupérateurs et latéral), de l’arrière latéral et des défenseurs axiaux dans le côté au profit de vos milieux offensifs et récupérateurs qui peuvent tranquillement exploiter les espaces découverts.
– (Par le passé, ce rôle a été joué par les ailiers rapides d’antan en attirant par des dribblings et débordements, plus d’un défenseur dans le même couloir pour ensuite centrer en retrait dans l’espace libéré devant les buts adverses pour des partenaires en positions d’attaquants ou qui viennent de derrière).
– Surprise de l’adversaire par un envahissement rapide et imprévisible de son camp : * création du surnombre offensif qui surprend à tout moment adversaire qui se trouve donc souvent en difficulté dans sa zone défensive ;
– occupation du milieu du terrain ;
– haut pressing constant par plusieurs lignes (4 à 5 lignes) en verticale ;
– C’est une démarche sécurisante : la marge d’erreur pendant la construction est réduite : haute concentration pendant la phase de possession du ballon ;
– Sécurité totale du contre adverse.
– En général, la disposition des milieux et des ailiers calque le placement du 4-3-3 (avec profondeur du jeu) ;
–ouvertures et espaces libérés dans le même couloir, dans l’axe ou l’autre couloir.
– on impose notre jeu par un haut pressing ;
–impossibilité de tomber dans le piège de l’hors jeu : d’où une menace constante contre l’adversaire ;
– d’où contrainte de l’adversaire à céder le milieu, à reculer constamment pour faire un pressing très bas ; d’où déséquilibre et perturbation de la défense au prix de plusieurs concessions stratégiques et tactiques de l’équipe adverse :
– fatigue de l’adversaire contraint de céder en seconde période :

- la possibilité de procéder par des tentatives individuelles à

double objectif : – débordements suivis de centrages ou – obtention de balles arrêtées qui sont de véritables opportunités de buts ou à la rigueur, augmenter la pression sur l’adversaire. – économie dans l’effort ;

 

 

 

 

– stabilité morale et confiance en soi ;
– aucun risque de tomber dans l’hors jeu ;
– embarras du choix tactique de l’équipe adverse contrainte à la défense de zone, d’où l’avantage de procéder à l’offensive par tous les moyens possibles avec plus de possibilités de procurer près de la zone de vérité adverse, beaucoup de balles arrêtées qui représentent un autre moyen très conséquent ;
– plusieurs opportunités de buts, surtout si l’on mène au score et que l’adversaire monte pour tenter d’égaliser.
– déstabilisation et mauvais positionnement de la défense adverse : au lieu d’être face à toute notre équipe, elle est contrainte de tourner vers la touche où l’on construit l’offensive, nous laissant ainsi l’initiative de relayer et de faire des appels et contre appels dans son dos ;
– dans cette position, la défense adverse n’arrive jamais à maîtriser ou à construire un contre à sa guise : d’une part, les joueurs ne sont pas en bon placement ; d’une autre, notre bloc équipe faisant déjà le haut pressing constant gêne complètement toute tentative de contre et toute intervention adverse n’est qu’aléatoire ou beaucoup plus laborieuse, d’où une récupération facile dans le camp adverse même. – D’où fatigue, perturbation tactique et psychique de l’adversaire ;– le bon moral des partenaires qui va croître au fil des minutes permettra de tout oser : actions individuelles, tirs de loin, des « une deux », et différents gestes techniques, aussi le beau spectacle peut-il commencer;
– l’avantage physique dans la 2ème moitié du match qui permettra de surprendre l’adversaire par un rythme plus élevé ;
–Donc : plus de pression sur lui, plusieurs opportunités de buts et une probable bonne prestation promises pourvu que vos joueurs — même s’ils ne sont pas dotés de grandes qualités techniques — soient bien exercés et bien choisis dans des postes qui leur permettent de mieux s’exprimer pour assumer leur rôle d’une manière compatible avec les principes tactiques caractérisant ce mode d’animation.
C — Remarque :
Ce sont généralement les milieux offensifs ou récupérateurs ou même l’autre arrière latéral qui marquent des buts en 1ère période. En seconde période : le remplacement de joueurs fatigués (attaquants ou milieux offensifs qui supportent le poids de cette tactique) par un attaquant et un ailier rapides avec un bon technicien comme milieu offensif pour varier le rythme et le style pour échapper à un éventuel impact négatif du coaching adverse et de là, aggraver le score. Plus d’opportunités donc: outre le spectacle :
– centres au 1er poteau ou au 2ème poteau ;
– n’importe quel joueur venant de derrière peut être sollicité pour la transformation ;
– conservation de la balle ;
– changement d’aile (de couloir) ;dribbling ;
chasse aux balles arrêtées, surtout latérales ou corners ;
– centres aériens derrière la défense préoccupée dans le même côté ;
– fréquence des contre rapides ou placés ;tirs de loin …etc.
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Répatition du terrain en Zones
(Répartition traditionnelle)
Nouvelle répartition du terrain en zones selon ma conception : 
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TYPE D’ANIMATION PROPOSE
Voici les différents mouvements (principaux et variantes) dans les trois phases de la manœuvre.
 

Renforcer ce type d’animation par des techniciens :

 ELEMENTS DE BASE pour la réussite de cette tactique :

 

Cette tactique, basée sur un jeu totalement collectif n’exige   pas forcément plusieurs techniciens, sauf dans les principaux postes clés:

-        le latéral dans le couloir du placement de l’offensive ; + un milieu récupérateur comme soutien ; + un milieu offensif (et si possibles deux : un axial et un latéral ;+ deux attaquants volants. Qui forment la charpent fondamentale de ce système; les autres joueurs n’ont qu’à se trouver en bonne position pour compléter ou réagir.( Voir divers schémas).
I-Dans une action offensive placée (progression normale) :
Etape 1 :
Le gardien (ou le défenseur axial), après interception ou réception de la balle de son partenaire :
1°) —  joue avec l’arrière latéral (2) qui passe parallèlement avec la ligne de touche vers son ailier excentré (7) qui, démarqué dans le couloir, reçoit presque dans le 2ème quart du terrain,
2°) – le (7) à son tour, n’étant pas gêné, continue dans la même direction pour attirer au moins deux défenseurs adverses (récupérateur et latéral) qui viennent essayer de le bloquer ;
Diagramme 1 :
Etape 1 –variante I
L’arrière latéral (2) marqué, l’autre couloir bloqué, les défenseurs axiaux échangent des passes en coulissant horizontalement : un espace s’ouvre automatiquement dans le milieu axial où l’on joue sur un récupérateur qui doit venir pour réceptionner en pivotant du côté où il y a un ou deux partenaires libres de démarquage (7) ou (2) ou le ( 11) et le (3) pour les servir dans le couloir : (entame d’une progression prudente) Diagramme 2 :
Même idéologie : fixer loin de leur poste naturel, le grand nombre possible d’adversaires : d’autres espaces s’ouvrant et d’autres partenaires libérés…
Etape 2

 

 

 

Progression gênée et défense adverse en sous nombre ou pas encore en place, :
– le (7) passe en verticale latérale vers un attaquant ( 9 ) ou ( ( faisant appel derrière quelques défenseurs en attirant leur vis-à-vis axial ou latéral vers le même couloir.
(Progression rapide utilisée aussi dans un contre rapide)
Diagramme N° 3
REMARQUE IMPORTANTE :
Au niveau du milieu du terrain et à proximité du camp adverse : les joueurs sortent toujours du bloc de derrière — sauf dans le cas d’une contrainte ou d’une opportunité facile == défense adverse mise en réelle difficulté face à un surnombre offensif (plus d’espace libre = défenseurs adverses surpris, contribution défensive tardive).
Voilà un cas qui éclaircit bien l’effet de la concentration de l’action dans le même couloir.
ETAPE 2 - VARIANTE I
 
Solution précédente impossible :

– Le (7) perce vers le milieu en simulant de changer d’aile == un espace sera libéré dans ce même couloir ;

— ensuite il redonne en pivotant, derrière lui sur (milieu 4 ou latéral (2) qui redonne: – devant , vers l’ailier ou l’attaquant le ( ou le (9)qui vient en appui dans le même couloir ; (le (7) = un technicien choisi pour ce rôle- (Figo , Joe Cole , Duff, Roben Ronaldo ( Portugais), Messie…) Diagramme N° 4
ETAPE 2 - VARIANTE II – si encore impossible, le (7) redonne au soutien (4) qui passe au latéral (2) qui avance balle au pied vers le point où se trouvait l’ailier antérieurement servi avant de servir lui-même le ou les partenaires en appui. ( Diagramme 5 )

ETAPE 2 - VARIANTE III

       Pendant cette phase, les adversaires de l’autre côté loin pour apporter un surnombre indispensable à leur défense prise dans le piège : – Alors pas de difficultés = les acteurs de l’offensive (8-9-7-2) soutenus par le (4) forcent le pressing en progressant latéralement== vrai danger pour la défense adverse démunie et laissant derrière elle des espaces dans l’axe ou l’autre couloir. (Diagrammes 6 et 7). Diagramme N° 6 Diagramme 7 .
ETAPE 2 – VARIANTE IV 
    Lors de la progression un peu loin de la zone de vérité, ces attaquants peuvent remettre la balle en pleine course devant leur soutien en milieu qui va centrer dans l’autre couloir sur l’ailier (11) ou le latéral (3) eux aussi libérés par les attaquants adverses qui montent tardivement à la rescousse de leur défense mise en danger.
     Dans une situation aisée, ces deux joueurs (3 et 11) de l’autre couloir, peuvent continuer l’offensive dans leur couloir et finir l’action par un centre dans l’axe devant les buts sur le 10 ou le (9)
Diagramme  N° 8.
ETAPE 2 – Variante V 
La progression retardée par adversaires bloquant le couloir, et l’autre couloir fermé :– le milieu (récupérateur en soutien choisi pour ce rôle - le N° 8 ) après simulation de centre, perce dans l’axe puis pivote sur le ballon pour foncer en diagonale vers le couloir pour attirer les milieux et latéraux défensifs adverses : –un espace créé soit dans l’axe, que devra exploiter individuellement le partenaire en appui ( 7 ) ou le ( 9 )(un joueur rapide) en continuant sa pénétration vers la zone de vérité et finir soit par un tir aux buts soit par une passe à la rugby à un milieu offensif déjà complice dans l’action ou le milieu latéral qui vient de l’autre couloir ( 10 ou 6). – soit un espace dans le couloir du même côté que doit exploiter par une escapade un attaquant devant avoir fait appel en transversale pour ensuite centrer devant le bloc équipe ( 7 ou 9 )qui suit naturellement. Diagramme N°9 .
ETAPE 2 – Variante VI
La progression retardée par quelques adversaires bloquant le couloir et l’axe et l’autre couloir est libéré : –les joueurs (2-8-7-9 + (le 4 comme soutien) coulissant un peu dans cette même bande rectangulaire de ce couloir juste le temps de rassembler plus d’adversaires pour les endormir dans ce coin de sorte que les espaces libérés dans l’axe ou l’autre couloir soient bien exploités par n’importe quel partenaire prêt à l’assaut : – alors votre soutien (milieu (4) – ou le latéral (2) – effectue la relance dès la réception et en fonction de la lecture de la situation( à l’instar du centrage de Robeto Carlos sur Figo au Réal de Madrid). (diagramme N° 10 )
– Gênés aux abords de la zone de vérité, ces mêmes latéraux remettent en retrait :
– soit dans l’axe devant un partenaire qui peut tirer au but ; – soit derrière devant un soutien latéral qui peut lui-même effectuer ce centre devant les buts (au 1er poteau) ou dans l’autre couloir. (Diagramme N° 11) RAPPEL : ETAPE I- Variante II Si dès le début de l’action, il n’y a pas d’appel dans le couloir libre le (2) : 1°) -–soit avance en verticale pour gagner du terrain et servir par la suite, en principe un joueur en appui sur l’aile (un milieu offensif ou un attaquant, de la même manière indiquée dans la 1ère phase; 2°) — soit il passe au milieu le plus proche (défensif ou offensif) qui en se déplaçant vers le couloir pour la réception, fera ce que aurait dû faire l’ailier, c’est-à-dire centrer sur l’attaquant en appui… ( Diagramme N° 12)
(De ce côté il y a de l’espace : le jeu ayant été concentré dans l’autre couloir)
ETAPE 3 — VARIANTE I
– ou en retrait sur un milieu qui suit (6) ou (7) et qui tire au but ou qui redonne dans l’autre couloir à un ou deux partenaires certainement libérés (9 – 8 et le 2 ) soutenus par le N° 4 … (Diagramme 13)
ETAPE 3 – VARIANTE II 
      Là, si celui-ci réussit à s’approcher de la zone de vérité, l’autre attaquant vient se placer en appui au 1er poteau de façon à jouer deux rôles : a)–s’apprêter à la réception du centre au 1er poteau, de préférence;
b)– en même temps, préoccuper les quelques défenseurs qui se trouvent en place-(ça complète l’action conçue depuis le début.) (Diagramme N° 14 )
Remarque : Même si l’action aura été menée rapidement, le bloc équipe doit monter parallèlement à son rythme.

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ETAPE 3 – VARIANTE III
Si on arrive à cette situation aux abords de la zone de vérité ou de la ligne des buts:
1°)- le joueur en possession de balle (9) sert rapidement en diagonale devant ce 2ème attaquant de pointe au 1er poteau (8)avant qu’il ne démarre (pour éviter l’hors-jeu) ; 2°)-s’il ne trouve pas l’espace, il tente de continuer son échappée en verticale pour ensuite – centrer en retrait sur le même attaquant au 1er poteau. Diagramme – N° 15 – ou servir devant le N° 7 qui tire au but – ou qui remet au latéral (2) qui effectue au dessus du bloc adverse attiré vers ce côté , un centre aérien vers un espace automatiquement libéré :
a)–soit vers ses partenaires (milieux offensif et récupérateur) qui doivent reprendre de la tête ou tirer directement ou après simulation;
b) –soit devant l’autre milieu ou l’autre arrière latéral qui, étant à l’affût dans ce couloir libéré par le défenseur latéral adverse attiré dans l’axe par le second attaquant le (10), peuvent selon la situation: –soit transformer,
–soit jouer le une - deux avec l’inter le plus proche (10 ) ; –soit renvoyer dans le couloir initial où les partenaires (9 – 8 – 2 et même le 4 comme soutien) qui auront commencé l’offensive, attendent à l'affût . C’est une astuce qu’on prépare depuis le début de l’action, comme solution dans le cas où les 1ères solutions seraient impossibles.
Diagramme N° 16 Diagramme N° 17 Diagramme N° 18 Diagramme 19 Diagramme N° 20.

– ou si toutes ces solutions s’avèrent impossibles, ce même joueur ( 9) en position d’ailier effectue lui-même un centre aérien. Diagramme N° 21
ETAPE 3 – VARIANTE VIII
      Si cette dernière solution n’est pas possible, ces Milieux en soutien relancent le jeu par l’autre couloir tout en maintenant le haut pressing pour empêcher l’équipe adverse de sortir de sa zone ou d’avoir de l’espace pour créer un contre à l’issue d’une éventuelle récupération de sa part.
     Pour ce, il faut prévoir un joueur ou deux rapides qui excellent dans le jeu de tête.      Diagramme N° 22 
 ETAPE 3 — VARIANTE CONTRAIGNANTE- IX
Ou ils temporisent :
Objectifs :
– En jouant la conservation de la balle d’une manière relativement statique sur toute la largeur du terrain dans le but de faire courir en même temps l’adversaire pour le fatiguer en attendant que tous les coéquipiers reprennent leur souffle pour pouvoir placer une nouvelle attaque dans un même couloir à l’instar de la 1ère manœuvre.
–(Conservation du ballon : circulation de la balle dans tous les sens avec un peu plus de prudence face à un adversaire qui va essayer à ce moment de hausser le pressing ;
– Et en surprenant de temps à autre par de centres en profondeur dans les espaces libérés où un ou deux de vos partenaires doivent faire appel : (Pour cette manœuvre, des séances spéciales à une ou deux touches de balle et à un rythme varié avec des joueurs rapides et de préférence d’un bon jeu de tête - Crespo ; Raoul Gonzalès; Trézégué;Inzagui, Drogba à citer avec beaucoup d’autres joueurs comme exemples).
(Diagrammes N° 23 et 24)
Remarques importantes:
Explication détaillée des principaux mouvements :
Pour mieux conserver la balle, il ne faut jamais changer d'aile horizontalement, mais par l’intermédiaire du soutien qui est libre derrière et qui lit bien le jeu (jeu triangulaire); et dans ce cas, c’est toujours l’adversaire qui court plus. Et pour qu’il n’ y ait pas de risque de perdre la balle, tout le bloc équipe doit monter dans une attaque placée, et même dans un contre rapide au moins : deux joueurs et un soutien indispensable pour le renfort ou la récupération. ( Quel que soit le dispositif tactique choisi : 4-3-3- ou 3-5-2 ou 4- 4 -2(offensif) ou même quand on est dans un « 4- 5 – 1 »). Imaginez Trois ou Quatre tentatives de cette manière au début du match : l’adversaire ne peut que courir pour ne rien attraper ; et s’il est fatigué, toutes les autres solutions deviennent alors à votre avantage : passes longues en profondeurs, duels… individualités…
I - Dans une configuration défensive:
     Si la balle est perdue, les attaquants sont les 1ers défenseurs avec les milieux offensifs couverts par les récupérateurs–déjà là pour le haut pressing — empêchant ainsi la défense adverse de se déga- ger de son camp. Et ainsi de suite, après la récupération, si l’adversaire presse haut, on procède par un contre rapide de la même manière en verticale dans le même couloir où l‘action est entamée pour pouvoir porter rapidement le danger dans le camp adverse (la ligne droite étant le plus court chemin d’un point à l’autre),en surprenant ainsi la défense qui va se trouver réduite à quelques joueurs perturbés par le surnombre de vos partenaires qui se trouvent à l’affût. Et si le pressing de l’adversaire est un peu bas, réessayer une attaque placée de la même manière. (animation en verticale à dominante latérale).
II- Dans le cas d’une contre-attaque :
– Le défenseur qui récupère la balle doit remettre sans tarder sur l’aile la plus proche où un partenaire doit faire appel ou être placé auparavant — (un ailier ou un attaquant de pointe qui descend pour assumer son rôle défensif et en même temps pour initier un éventuel contre) — alors qu’un second partenaire doit relayer en appui le possesseur du ballon
– n’importe quel joueur disponible, généralement un milieu offensif ou récupérateur et dans le même couloir (Football total : Kaka, Essien, Lampard, Christiano Ronaldo, Gigs…)…
– on porte vite le danger dans le camp de l’adversaire qui vient de perdre le ballon alors que les couloirs sont automatiquement libres avant que les milieux ou latéral adverses ne se replient.
– ce qui surprend les quelques défenseurs axiaux esseulés qui se trouvent obligés de suivre le porteur du ballon qui, lui-même devra remettre derrière à la rugby sur son partenaire qui le soutient (un milieu défensif qui suit et en ce temps, tout le bloc équipe doit monter de sa zone pour occuper le milieu du terrain) ;
– aussi deux autres milieux (latéral et offensif) doivent alors se trouver près de zone de vérité où le possesseur de la balle va centrer à ce moment là derrière ces défenseurs adverses pris certainement par la panique devant ce surnombre qui jaillit à la surprise des autres attaquants adverses déjà énervés par la perte de balle et fatigués par l’effort fourni en ayant mené cette attaque qui vient d’échouer.
( Préparer ces joueurs à ces mêmes automatismes dans des situations similaires où participent presque 5 joueurs, surtout ceux qui restent les derniers pour la transformation…
Remarques :
A) — ce contre fait dans le même couloir avec une ou deux touche de balle, à un rythme rapide surprend les attaquants adverses qui restent dans votre camp comptant sur leurs défenseurs alors que le contre rapide fait sur le côté est toujours surprenant car inaperçu (la ligne droite étant le plus court chemin…)
B) – le passage par l’axe s’avère très long et serait une perte de temps : car ça attire ces attaquants adverses qui se trouvent près pour anticiper, vous obligeant ainsi à tempérer et le souci ne serait plus de continuer le contre qui aurait réussi, mais ce serait d’essayer d’abord de conserver la balle devant cet essaim d’attaquants et de récupérateurs adverses qui vous étouffent par le haut pressing, et par conséquent, on se retrouve embarrassé de nouveau et contraint à se défendre au lieu d’avoir transporté le risque dans la zone adverse. C) – Et même si on réussit à passer dans l’autre moitié du terrain, ce fameux contre rapide « et placé » ne réussirait plus, puisque ce retard aura permis à tous les joueurs adverses de se replier et se trouver en place, et on retombe dans ce style de jeu stéréotypé, trop lent et fatigant en gâchant une vraie opportunité…sans oublier l’impact psychologique et la nervosité que ce genre d’échec pourrait provoquer au fil des minutes.( Voir matchs :Egypte qui a gâché beaucoup de contre-attaque favorables en finale de la CAN 2006 devant la Côte d’Ivoire ; de même : Villareal contre Arsenal dans le match retour –ligue des champions-2006 ; Sunderland victime de ce type de jeu lent à mille touches de balle qui lui coûta la relégation-2005-2006;inter milan de Mancini ,lui aussi victime de ce type de jeu lent et stéréotypé, surtout dans premières années de Mancini et la ligue des Champions-2005-2006 et 2006-2007).
D) - Ainsi cette tentative par le côté reste-t-elle la meilleure solution :
– soit pour sortir de la situation défensive ;
– soit pour porter le danger dans le camp adverse.
On doit donc opter constamment pour la solution la plus facile et la plus efficace.
III- Pour une parfaite réussite d’une offensive placée :
1°)–Lors de la progression dans le même couloir, les milieux offensifs, les récupérateurs et l’autre arrière latéral(dans le 3-5-2 ( et ses variantes : 3-2-3-2; 3-3-3-1 ); dans le 4-3-3;( et ses variantes : 3-4-3 ; 3 - 3- 4 ) - et même dans le 4-4-2 (et ses variantes offensives ) doivent toujours monter en diagonale—même dans un contre rapide– tout en tenant compte du rythme de jeu en fonction du temps et des efforts fournis, pour ne pas céder à l'adversaire tout espace lui permettant de se libérer de ce haut pressing dans le milieu de terrain et pour que votre partenaire en possession du ballon trouve avec qui jouer: donc pour beaucoup de solutions :
– pressing offensif, soutien et conservation de balle, comme à la brésilienne d’antan ou lors de la finale des Confédérations- 2005), même si les brésiliens jouent aussi dans l’axe, puisqu’ils ont beaucoup de talents et qu'ils sont excellents dans le dribbling …etc. Et si le Brésil ou l’Argentine essayent de faire un jeu en verticale à dominante latérale comme je le propose ici, ils ne seraient jamais battus avec l’effectif qu’ils ont, mais c’est une question de conception, d’étude et de maturité…
2°)–continuer dans le même couloir, et ne changer d’aile – de la manière précitée – que pour servir
– un autre joueur libre qui fait appel ou qui est en appui dans l’axe,
– ou l’autre ailier qui fait appel de derrière ;
– ou, lorsque le couloir est fermé, mais comme je viens de le recommander, changer dans ce cas via le soutien qui lit bien le jeu ( jeu triangulaire – passes en diagonale ) car entre le 1er couloir et les autres partenaires , il y a ce bloc d’adversaires regroupés pour se défendre fermant ainsi tout espace : les transversales étant faciles à intercepter par l’adversaire, et ce genre d’erreurs est dangereusement fatal pour votre défense qui ne se trouve pas en place à ce moment-là.
Seuls les centres aériens en diagonale transversale sont permis lorsqu'ils s'imposent comme solution sous l'effet du pressing de l'adversaire.
3°)Dans une configuration défensive:
Si l’adversaire arrive à récupérer pour mener un contre ( qui ne serait à mon sens, jamais rapide dans les conditions requises) en s’approchant de votre surface de réparation, après l’effort défensif des attaquants, les récupérateurs doivent avoir gêné la récupération par l’adversaire comme il est consigné précédemment, et pendant ce temps toute la défense doit être automatiquement en place. D’où impossible d’être battu ! (Voir rôles des défenseurs et des milieux – technique spécifique relative aux différents postes où l’on met l’accent sur ces rôles en fonction de ce type d’animation pour qu’il y ait compatibilité, entente et automatismes entre les joueurs et harmonie entre les gestes techniques et le rôle tactique, ce qui facilitera aussi la prise de décision dans n’importe quelle situation sur le terrain… Et la condition physique reste toujours indispensable même avec une tactique efficace!
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Ce qu’il faudrait faire en guise de principaux exercices pratiques à l’entraînement : au-delà de la préparation physique, du développement de la maîtrise de balle et de la technique individuelle (con- trôle ; contrôle orienté, dribbling, feintes) … ce sont des exercices à trois ou quatre joueurs dans des situations similaires à celles du matche, c’est-à-dire, les faire dans des contextes similaires répondant aux besoins tactiques, et ce pour faciliter l’assimilation par les joueurs et en même temps leur permettre d’être simples dans le jeu et rapides dans la réflexion et l’exécution. I-Passes latérales, appels dans le même couloir : (Dans chaque moitié du terrain, deux groupes de 5 contre 4)
– Gestes et mouvements qu’exige l’application de ce type d’animation dans ses 1ère, 2ème et 3ème étapes avec deux variantes selon la situation (le positionnement de l’adversaire et des partenaires) : à deux rythmes ( d’abord normal, puis rapide ) à une ou deux touches de balle … de petites passes triangulaires, une deux pouvant être faits en progressant …
1°) - entre le défenseur axial- le latéral – l’ailier Avec appel sur la même ligne d’un attaquant qui continue sa course, balle au pied avant de centrer sur un autre milieu récupérateur qui remplace le joueur ayant fait appel en profondeur (le bloc équipe monte, suit l’action ne laissant pas trop d’espace entre lui et ses partenaires participant à l’action…
2°) - Variante: l’ailier gêné remet derrière à un soutien libre (le latéral ou le milieu défensif) qui relance dans le même couloir sur cet attaquant en appui qui
– soit, centre en retrait…
– soit , remet lui aussi derrière sur le soutien qui prolonge dans l’axe devant le récupérateur suivant l’action qui finit par tirer au but ou simuler une passe sur l’autre couloir qui normalement devra être déjà ouvert devant l’autre latéral qui ne participe pas dans cet exercice.
Remarque : tout y est : ( on recourt à tous les procédés et techniques courants possibles) :
1°) — le haut pressing, les changements de rythme, appels en profondeur, appels et contre appels, dédoublements sur les côtés dans le même couloir, appui…avec centrage long en diagonale ou en retrait, centrage court ajusté sur des partenaires qui arrivent de derrière, lobes…) 2°) — beaucoup d’entraînements pour favoriser le développement de ces automatismes et une meilleure maîtrise de ce schéma.
3°) -une bonne technique des joueurs ( maîtrise du ballon, une bonne circulation balle au pied , contrôle orienté, la bonne frappe… C’est très simple, mais il faut veiller à ce que ça soit bien réussi à l’entraînement et sur le terrain ; quand quelqu’un fait une erreur, il faut l’arrêter sur place pour lui montrer ce qu’il devait faire…
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Remarque :
Ce qui est un peu difficile, c’est le rôle des milieux récupérateurs qui doivent faire beaucoup d’efforts : pressing, soutien, appels et contre appels en profondeur, dédoublements sur les côtés, participation à tour de rôle dans l’offensive pour même transformer ( Mendietta à Valence , Davids, Ruis Costa, Zé Roberto, Emerson,Gatuso, Ballack ,Gérard , Lampard, Scools, Roy Keane, Beckham , Nedved, Juninho , Essien ; tous ces joueurs de milieu marquent des buts sur des actions où les attaquants attirent les défenseurs vers le côté pour les fixer là ou un peu dans l’axe pour les attirer loin de leur zone, et après quelques passes comme à l’entraînement pour les distraire, on change vite de rythme sur ces milieux qui s’occupent de la finition. Il faut bien choisir et les joueurs et les postes qui leur conviennent.
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Synthèse :
     Il est vraiment question d’une tactique qui paraît tellement simple que la défense adverse est souvent surprise par le piège du surnombre qui la contraint à abandonner des espaces facilement exploités par les soutiens qui suivent…comme c’est remarqué ci-dessus…
     A constater que dans le couloir droit vu de haut, après ce type d’animation, le schéma dans cette situation finale réussie devant les buts adverses est de la forme d’un trapèze ou plutôt d’un polygone de SIX côtés avec 3 attaquants (11-8- 9) soutenus par 4 milieux offensifs alignés (3-10-7-2) soutenus par le ( 6) et le (4) couverts par un libéro le ( 5) un trio pratiquant la défense en diagonale .
Donc une animation pour plusieurs  systèmes :

La configuration offensive pouvant  partir du 4-3-3  au= 3-4-3 ou 3-5-2 = (3-3-2-2) puis au  3- 6-1 ( en verticale 3—3—3–1) qui   est     le 3-3-4 à la fin devant la zone de vérité...                   Ou du 4-5-1 (défensif) qui se développe en offensive vers= une organisation en 4-4-1-1 puis = 4-3-2-1 puis 4-2-3-1 comme l'a appliquée récemment l'Italie et l'Allemagne au mondial 2006 et l'Irak dans la coupe d'Asie-2007. (Diagrammes N° 25 , 26 et 27). 
      Les principaux mouvements sont presque identiques si l’on choisit le placement de l’attaque dans le couloir gauche.
Si la construction est faite dans le couloir gauche, le schéma des déplacements et principaux mouvements, sera comme suit : Le (6) sert l e (3) qui sert sur la ligne le ( 11) qui à son tour :
– soit fonce avec le ballon ;
–soit sert le (9) qui fait appel dans le même couloir; – soit sert dans l’axe, le (10) qui à son tour sert dans un éventuel intervalle le ( 9) en appui dans l’axe ou si impossible, en diagonale dans le couloir. Le (9) peut ainsi centrer dans l’axe sur les (10) et ( ou sur le (7) qui doivent suivre l’action. Et l’animation se poursuit ainsi avec presque la même stratégie schématisée pour la construction dans le même couloir droit.
Voir la situation finale après la réussite de cette attaque :
(Diagramme N° 27).
II –Avec l’exploitation d’un autre grand technicien,c’est le comble.
       En plus des quatre ou cinq éléments comme base pour la réussite de cette tactique, l’utilisation d’un grand technicien milieu offensif et récupérateur comme « appât tactique » qui joue l’épouvantail au milieu du terrain mais du côté de l’autre couloir loin de l’action –( Comme le faisait l’anglais Beckham au Manchester United avec Sir Alex Fergusson - faux ailier - milieu offensif qui participe dans la récupération - ou comme le faisait parfois Ronaldinho avec le Barça dans le couloir gauche tandis que Messie anime le couloir droit sur la ligne de la touche de façon à créer les intervalles dans l’axe pour les milieux qui en profitent à leur guise)… et qui reste souvent loin de l’action… laissant l’initiative aux autres acteurs du couloir choisi pour le placement de l’offensive… Avec ce psoeudo placement trompeur, ce technicien connu par son talent, fixe insidieusement sur lui au moins deux joueurs adverses (un milieu défensif et l’arrière latéral)
- cette astuce libère deux passages pour d’autres partenaires qui se trouveront eux même libérés de tout marquage:
--(un passage dans le couloir pour le latéral qui guette de loin;
--l’autre dans la défense axiale adverse pour deux milieux (offensif et récupérateur) ;
–les défenseurs adverses (avec un autre défenseur axial obligé de couvrir en surnombre derrière eux) attirés dans le couloir où se cuisine l’offensive par l’ailier et un attaquant de pointe.
Ainsi, on a trois solutions qui mettent l’adversaire dans l’embarras du choix tactique.
(Diagramme N° 2.
1°)—Si la défense adverse ne ferme pas le couloir , notre ailier gauche ( 11)a le choix de centrer en retrait ou dans l’axe ou au 2ème poteau, ce qui n’est pas sans conséquence sur elle ;
2°)—Si elle vient fermer avec au moins un défenseur axial en couverture, il y aura de l’espace :                                                
-soit dans l’axe même pour les milieux offensifs ( 8 ) et le (10 )et l’autre technicien statique ( 7 )qui excelle dans le tir au but             - soit dans l’autre couloir : pour le latéral ( 2 )ou pour le fameux technicien( 7) alors démarqué.
3°)—Si elle ferme ce couloir et que les autres défenseurs se préoccupent de ce joueur, les milieux ( 6) et ( pénètrent par le passage diagonal dans l’axe pour recevoir d’éventuels centre ou passes…
Et somme toute, l’équipe adverse est de toutes les manières mise à l’épreuve, pourvu que la tactique et les rôles soient bien assimilés.
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Quelques entraîneurs et clubs ayant utilisé ce mode d’animation:                                                                          -Le Brésil des années 80, presque toutes les actions placées étaient concentrées dans le même couloir ; (durant les années 90: côté gauche sur Branco, Roberto Carlos avec les appuis des attaquants – Bébéto, Denilson, puis Zé Roberto et Rivaldo, Ronaldo, Adriano…  avec des changements d’aile sur Leonardo puis Cafu, et actuellement sur Cecinho…( à remarquer que c’était toujours le jeu lent dans l’axe contraignant par la suite au jeu transversal horizontal qui fut à l’origine des plus mauvaises prestations et de ’inefficacité des techniciens brésiliens.

-- La France - mondial-98 et Euro-2000 avec Zidane comme meneur de jeu qui désorientait les défenseurs adverses en les fixant surtout dans le couloir gauche loin de leur position normale.

-- L’Argentine de Bersa (éliminatoires-mondial2002 avec Ortega comme meneur de jeu) – voir aussi Match amical 2-0 Vs l’Espagne) ; mais Bersa ne l’a pas appliquée dans la phase finale, ce qui lui a coûté l’élimination dans le 1er tour. -- Deportivo la Coruna de Loletta – avec Fran comme pièce maîtresse durant plusieurs années. -- Valence de Cooper avec Mendietta , Lopez… (Finale de la ligue des champions - 2002). -- Galatasaray de Fatih Terim (avec le roumain Hagi comme meneur de jeu qui l’a appliquée d’une manière exemplaire)= vainqueur – coupe UEFA2000 contre FC. Arsenal. -- Le réal de Madrid avec Zidane comme meneur de jeu… - Bayer Luverkusen avec Zé Roberto, Nueville et Ballack comme trio très actif soutenu par deux milieux solides et le libéro brésilien Lucio, au temps de Topp Moller –champion d’Allemagne et finaliste de la ligue des champions Vs le Réal de Madrid (avec toutes ses grandes vedettes- Zidane, Figo, Roberto, Beckhame, Ronaldo, Raoul…)                                                   -L’Allemagne finaliste du mondial2002, avec 4 joueurs sélectionnés de Leverkusen.                                                     -Le Sénégal –(2-1)contre la Suède- mondial 2002( jeu concentré sur un seul joueur « Haji Diouf ». -Au mondial 2002, Guus Hiddink avec la Corée du Sud ne l’utilisait malheureusement qu’un peu tard en fin de chaque match : il la concevait comme dernière solution alors qu’elle devrait être prise au fond pour une une solution principale.                         -Le Maroc finaliste de la CAN2004 (Jeu concentré dans le couloir droit sur Walid Regragui comme constructeur même de cette position de latéral droit.  

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